Votre analyste reçoit une question le mardi :
« Pourquoi l’ancienneté des créances clients a-t-elle fortement augmenté le mois dernier? »

Aujourd’hui, cela signifie qu’il doit extraire trois rapports différents, recouper les données, puis revenir le jeudi avec une explication.

Et si la réponse était disponible dès le mardi après-midi, clairement expliquée et prête à orienter vos actions?
IBM vient de rendre cette possibilité concrète. Et elle arrive dans QuickStart.

 

Première phase : la BI agentique est déjà disponible dans Cognos et arrive dans QuickStart

 

La plus récente version d’IBM Cognos Analytics, la version 12.1.3, introduit ce que l’entreprise appelle la « BI agentique ». Ce nom est important, car il marque un véritable changement. Au lieu de vous obliger à apprendre à utiliser un outil, le système comprend votre demande et produit la réponse. Cinq capacités définissent ce changement.

Agent de requête de données — aperçu : Vous posez une question en langage naturel. Le système vous fournit une réponse fondée sur les données réelles de votre entreprise, et non sur les hypothèses d’un modèle générique concernant l’interprétation de vos chiffres. Une question comme « Quelle proportion de notre chiffre d’affaires du mois dernier provenait de commandes supérieures à 50 000 $? » obtient une réponse précise.

Agent de création de rapports : Décrivez le rapport dont vous avez besoin. Le système le crée, le met en forme et vous le livre. L’analyste peut ensuite l’approuver ou l’affiner. Il n’est plus nécessaire de repartir de zéro.

Flux de travail d’IA gouvernés : C’est ce qui rend la BI agentique véritablement exploitable par les équipes des finances et des opérations. Chaque interaction avec un agent respecte vos rôles, vos autorisations et vos exigences d’audit existantes. Gagner en rapidité ne signifie pas renoncer au contrôle.

Intégration aux outils que vous utilisez déjà : Cognos est désormais accessible dans Watson Orchestrate, Microsoft Copilot, Claude ainsi que dans les applications personnalisées que vos équipes utilisent déjà. Il n’est plus nécessaire de passer constamment d’un outil à l’autre pour reprendre les résultats d’un rapport dans un courriel ou les présenter lors d’une réunion décisionnelle.

Utilisation de votre propre grand modèle de langage : Les organisations peuvent désormais connecter leur propre modèle d’IA, qu’il soit autohébergé ou infonuagique, au cadre agentique de Cognos. Pour les équipes des secteurs réglementés, comme les services financiers, la santé et l’industrie pharmaceutique, cette flexibilité n’est pas facultative. Elle est fondamentale.

Ces capacités existent déjà et fonctionnent aujourd’hui dans la version infonuagique d’IBM Cognos Analytics. Nous préparons leur intégration à la solution QuickStart, avec un déploiement progressif qui commencera par les fonctionnalités générant de la valeur le plus rapidement.

 

Deuxième phase : une portée élargie, propulsée par watsonx

 

Il s’agit d’une transformation encore plus importante. Au lieu de limiter les capacités agentiques à la seule couche de production de rapports, celles-ci s’étendront à l’ensemble du cycle de vie analytique.

La création d’indicateurs devient plus intelligente.
Plutôt que de demander à un analyste de créer manuellement chaque indicateur à partir de zéro, le système génère des indicateurs fiables directement à partir des questions posées par les utilisateurs et des réponses qui leur sont fournies. L’analyste les examine et les approuve. Le processus est plus rapide, sans pour autant éliminer le rôle de l’analyste.

Les utilisateurs d’affaires peuvent poser des questions plus complexes.
Les questions qui exigeaient auparavant d’extraire des données de trois rapports et d’effectuer soi-même les calculs — comme « Quelle est l’évolution de notre marge par gamme de produits par rapport aux prévisions? » — peuvent désormais être formulées sous forme de simples demandes conversationnelles traitées par le système.

Le « pourquoi » devient aussi important que le « quoi ».
Les capacités de diagnostic visent à aller au-delà de la présentation de ce qui s’est produit pour expliquer pourquoi cela s’est produit. L’analyse des facteurs déterminants devient automatique plutôt que manuelle.

Le système devient plus intelligent au fil du temps.
Les commentaires des utilisateurs d’affaires et des analystes sont réinjectés dans la plateforme, ce qui réduit progressivement l’écart entre les demandes des utilisateurs et les résultats fournis par le système.

Ces capacités appartiennent à la deuxième phase. Elles ne sont pas encore disponibles. Toutefois, l’orientation est claire et repose directement sur l’assise assortie de mécanismes de gouvernance qu’IBM vient de mettre en place.

 

Ce que cela signifie si vous utilisez QuickStart

 

Vous n’avez rien à faire pour le moment, et c’est précisément l’avantage. QuickStart fonctionne déjà avec IBM Cognos Analytics et Planning Analytics. Ainsi, à mesure qu’IBM enrichit cette fondation de capacités agentiques, vous n’avez pas à repartir de zéro. Vous vous appuyez sur une infrastructure dans laquelle vous avez déjà investi.

La première phase est éprouvée et fonctionne aujourd’hui dans la version infonuagique d’IBM Cognos Analytics. Nous préparons actuellement son intégration à QuickStart, avec un déploiement progressif. La deuxième phase représente la prochaine étape de l’évolution de QuickStart. Nous communiquerons davantage d’informations lorsque les feuilles de route d’IBM et de QuickStart seront mieux définies.

 

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